On arrive rarement sur un blog consacré à la vie psychique tout à fait par hasard.
Je cherche à comprendre ce que je vis
Il arrive qu’une expérience résiste aux explications habituelles.
Une relation nous trouble, une séparation nous déplace, certaines situations se répètent, tandis que le corps ou le désir viennent parfois dire autrement ce que nous ne parvenons pas encore à penser. Les étapes de vie, comme les bouleversements familiaux, peuvent alors rouvrir des questions que l’on croyait réglées.
Les articles des Chemins de VITRIOL proposent des repères pour penser ces expériences sans les enfermer trop vite dans une explication.
Je cherche à penser ma pratique
Accompagner quelqu’un suppose davantage que l’application d’une méthode.
Une situation clinique peut continuer à travailler le praticien bien après la séance, lorsqu’un mouvement dans la relation, une difficulté de cadre ou une question de positionnement demande encore à être élaboré.
Certains textes des Chemins de VITRIOL s’adressent ainsi plus particulièrement aux praticiens, étudiants et professionnels de la relation d’aide.
J’y explore ce qui se joue dans la relation psychothérapeutique et dans la posture du praticien, à partir de vingt années de pratique clinique, nourries par la psychologie analytique jungienne, la psychosomatique intégrative et la sophrologie existentielle, ainsi que par les œuvres et les concepts qui permettent d’élargir le regard porté sur la clinique.
Je viens pour C. G. Jung
On peut aussi entrer ici directement pour Jung.
La rubrique consacrée à C. G. Jung rassemble des textes sur la psychologie analytique, son histoire, ses concepts et les auteurs qui ont participé à son élaboration.
Vous y trouverez des recherches consacrées aux grands concepts de la psychologie analytique, aux rêves et à la vie symbolique, avec une attention particulière portée aux textes fondateurs et à l’histoire de la pensée jungienne.
J’y interroge également la manière dont cette pensée continue d’éclairer la clinique, les œuvres, les mythes et les transformations de notre époque, notamment dans notre rapport au corps, au désir, à l’identité, à la technique, aux liens et aux formes contemporaines de la souffrance psychique.
Certains de ces travaux sont liés à mon engagement auprès de l’Espace Francophone Jungien.
VITRIOL est une ancienne formule alchimique : Visita Interiora Terrae Rectificando Invenies Occultum Lapidem.
Dans mon travail, elle devient un mouvement :
Visiter ce qui se présente.
Rectifier le regard lorsque quelque chose demande à être interrogé.
Trouver une compréhension plus juste de ce qui cherche à prendre forme.
Le blog se déploie ainsi en trois espaces éditoriaux.
Chacun possède sa tonalité. Vous pouvez les parcourir librement, passer de l’un à l’autre, revenir sur vos pas ou suivre une question là où elle vous conduit.
L’Antichambre de VITRIOL
Comprendre ce qui nous arrive.
L’Antichambre est le premier seuil.
Elle accueille les expériences humaines qui nous interrogent et qui conduisent parfois à consulter : relations, souffrances psychiques, transformations du couple et de la famille, adolescence, désir, émotions, corps, sentiment de décalage, périodes de transition.
Elle observe également la manière dont notre époque agit sur nos façons d’aimer, de travailler, de souffrir, de nous représenter nous-mêmes et d’entrer en relation avec les autres.
La psychologie analytique y rencontre la réalité sociale, les mutations culturelles et les mouvements collectifs qui traversent les existences singulières.
L’Antichambre cherche moins à apporter une réponse définitive qu’à rendre à une expérience son épaisseur.
La lucidité souveraine.
Les Notes acides de VITRIOL
Interroger ce que nous tenons trop vite pour évident.
Certains mots finissent par être tellement employés qu’ils ne signifient presque plus rien.
« Toxique ». « Pervers narcissique ». « Résilience ». « Lâcher prise ». « Dépendance affective ». « Être soi-même ».
Les Notes acides partent d’un mot, d’un slogan, d’une idée reçue ou d’un discours contemporain pour en examiner les présupposés, les raccourcis et les glissements de sens.
Elles interrogent aussi les injonctions psychologiques de notre époque et cette étrange tendance à transformer parfois des questions humaines complexes en formules immédiatement consommables.
Il ne s’agit pas de compliquer ce qui pourrait être simple. Il s’agit de ne pas simplifier ce qui est complexe.
Le tranchant d’un regard.
Le Cabinet d’Œuvre de VITRIOL
Approfondir ce qui demande du temps.
Le Cabinet d’Œuvre est l’athanor du blog.
Il accueille les articles de fond, les recherches et les élaborations qui nécessitent de revenir aux textes, aux auteurs, à l’histoire des concepts et à l’expérience clinique.
Vous y trouverez des articles consacrés à la psychologie analytique jungienne, aux psychothérapies, à la sophrologie existentielle, à la psychosomatique intégrative, ainsi qu’aux œuvres, aux films, aux mythes et aux symboles.
Une œuvre littéraire peut alors éclairer une expérience psychique. Un film peut devenir matière clinique. Un mythe ancien peut rencontrer une question très contemporaine. Une notion théorique peut retrouver sa force lorsque l’on revient à son histoire.
Dans le Cabinet d’Œuvre, il s’agit moins d’accumuler des connaissances que de laisser une question acquérir sa profondeur.
La maturation du vivant.
Un article peut mettre des mots sur une expérience, relier ce qui semblait dispersé ou déplacer une manière de voir.
Mais lire et entreprendre un travail psychothérapeutique sont deux expériences différentes. Un texte éclaire une question ; la rencontre permet de la travailler à partir de ce qu’elle engage dans une histoire singulière.
Les Chemins de VITRIOL s’enrichissent régulièrement de nouveaux articles consacrés à la vie psychique, à la clinique, à C. G. Jung, aux symboles et aux questions de notre époque.
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