Cette page est la boussole du blog des chemins de VITRIOL. Elle vous aide à choisir un lieu de lecture, puis à revenir au plan.
Ma pratique clinique au cabinet suit le mouvement ⊕ Visiter (Faire halte, revenir à soi, apprivoiser les ressentis, descendre dans l’expérience sensible.), △ Rectifier (Entrer dans un travail psychothérapeutique d’élaboration, d’écoute en profondeur et de transformation, selon les modalités qui conviennent au sujet, au symptôme, à l’histoire.), ⊙ Trouver (Laisser émerger l’axe propre, la “pierre cachée”, ce qui se dégage quand le travail psychique a suffisamment mûri). C’est le temps de la psychothérapie, intime et singulier, centré uniquement sur VOUS.
Cet espace de publication est, lui, ordonné selon une autre topographie : ⊕ L'Antichambre ; △ Les Notes acides ; et ⊙ Le Cabinet d'Œuvre. Ma parole se déploie. Elle propose ici une lecture critique de notre époque et des dérives du monde "psy". Pour naviguer dans cette réflexion, j'ai structuré ce lieu comme un intérieur à trois seuils, trois rythmes.
Entrez par l’Antichambre si vous cherchez la lucidité sur l’époque. Prenez les Notes acides si vous voulez le tranchant d’une mise au point. Asseyez-vous au Cabinet d’Œuvre si vous êtes prêt à laisser le temps travailler. Puis revenez à cette boussole. C’est elle qui garde l’orientation, quand le bruit extérieur tente de la dissoudre.
Je vous propose une chose simple : choisissez un lieu, et restez-y quelques minutes. Le sens se donne rarement dans le défilement. Ici, on ne “consomme” pas des publications. On entre, on lit, on laisse une phrase faire son travail, puis on revient au plan si l’on veut changer d’allure. Ce blog a été pensé comme un intérieur, avec ses pièces et ses seuils. Chaque rubrique a sa fonction, sa densité, son tempo. Il ne s’agit pas de tout lire. Il s’agit de lire juste.
⊕ I. L'Antichambre de VITRIOL
Lire juste. C’est le sas de discernement. J’y interroge l’époque, ses symboles, ses contrefaçons du sens. J’y observe les mots qui circulent trop vite, les promesses faciles, les simplifications rassurantes, et j’y remets de la netteté. L’Antichambre sert à ouvrir les yeux, à retrouver votre pensée propre, à éviter l’endormissement par les slogans. Vous y trouverez un ton parfois acide, toujours au service de la lucidité.
C’est aussi ici que sont archivées les lettres envoyées aux abonnés. Les textes de la newsletter restent disponibles, consultables, retrouvables. Certains renvoient vers des articles plus profonds lorsque le sujet réclame davantage. Vous pouvez donc lire une lettre, puis poursuivre votre route vers une Note acide ou vers le Cabinet d’Œuvre, en gardant le fil.
Entrer dans l'Antichambre
△ II. Les Notes acides de VITRIOL
Lire bref. C’est le scalpel. Des billets courts pour décaper le flou, les faux semblants du « bien-être », et remettre du réel là où l’on vend du mieux. Ici, la brièveté devient une forme d’exactitude. Une phrase peut suffire, lorsque l’époque se raconte trop bien, trop vite, trop lisse. Les Notes acides servent à rétablir une ligne de pensée, à redonner du tranchant au langage, à nommer ce qui se dissimule derrière les effets de mode.
Vous pouvez y entrer quand vous manquez de temps, quand vous cherchez une mise au point rapide, quand une confusion vous agace sans trouver vos mots. Vous y trouverez des textes courts, oui, avec une exigence intacte. Un billet, une idée, une conclusion nette. Puis la porte reste ouverte vers le Cabinet d’Œuvre pour ceux qui veulent approfondir. La boussole du blog des chemins de VITRIOL vous permet de passer de ce format bref à un approfondissement, sans vous disperser.
Lire les Notes acides
⊙ III. Le Cabinet d’Œuvre de VITRIOL
Travailler en profondeur. C’est le lieu de la sédimentation. On s’y assied pour penser, relier et élaborer. Clinique, symboles, corps et précision du langage s’y rejoignent. Le Cabinet d’Œuvre accueille les articles de fond, ceux qui demandent du temps, et qui rendent du temps en retour. J’y déplie une notion, j’y articule une lecture jungienne avec la psychosomatique, j’y prends au sérieux le lien entre l’expérience intérieure et le corps. Le texte y avance avec méthode, avec nuance, avec un souci de justesse.
Vous pouvez y venir lorsque vous cherchez de l’épaisseur, un repère clinique, une perspective qui ne cède ni à la simplification ni au spectaculaire. Ce lieu offre une assise. Il soutient le travail patient, la transformation qui se fait en profondeur, à son rythme.
Accéder au Cabinet d’Œuvre

Bien à vous,
Rachel
Vous pouvez revenir à la boussole du blog des chemins de VITRIOL à tout moment, pour changer de rythme.
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